Programme printemps 2010
Night of the Proms fera vibrer le RTL Spiroudôme pour la septième fois avec une affiche prestigieuse. Sharleen Spiteri de Texas, Kim Wilde, Laurent Voulzy et DIV4S sont des artistes qui figureront au programme et qui interprèteront pour vous leurs plus grands tubes, accompagnés par l’orchestre symphonique Il Novecento sous la baguette de Robert Groslot.
Laurent Voulzy

Laurent Voulzy est un grand homme de la chanson française. Ce chanteur, guitariste et compositeur, né à Paris de parents guadeloupéens, est non seulement fan absolu des Beatles mais sa musique est également influencée par la musique brésilienne et la techno. En 1974, sa rencontre avec Alain Souchon est déterminante pour sa carrière musicale. Dès lors, Laurent Voulzy cumule les carrières de compositeur pour Souchon, avec un nombre de tubes impressionnant (« Bidon », « Allô maman bobo », « Jamais content », « Le Bagad de Lann-Bihoué », « Papa mambo », « Y’a d’la rumba dans l’air », « Ballade de Jim »), et de chanteur, dans des chansons à succès dont les paroles sont signées Souchon (« Désir, désir » en duo avec Véronique Jannot, « Le rêve du pêcheur », « Les nuits sans Kim Wilde », « My Song of You », « Karin Redinger », « Paradoxal système », « Le pouvoir des fleurs », « Bopper en larmes », « Le soleil donne », « Une héroïne »). Mais c’est surtout « Rockollection », tube de l‘été 1977, toujours sur un texte de Souchon, qui fera connaître Voulzy au grand public. Cette chanson évoque des souvenirs de jeunesse, ponctués d’extraits de grands tubes des années 60. L’album « Recollection », qu’il sort en juin 2008, célébre les trente ans de ce tube, pour lequel il intègre un nouveau et dixième couplet. « Rockollection » a traversé les décennies sans perdre de sa joyeuse puissance émotionnelle et ce slalom géant dans la mémoire collective pop est devenu un des sommets incontournables de ses concerts.
Laurent Voulzy a ressenti dès l’enfance le sentiment insulaire. Dans plusieurs de ses chansons, il emporte le public dans des rêveries charmantes où se mélangent doucement envies et souvenirs de plages ensoleillées. Il le fait par exemple dans son tube « Belle île en mer », un de ses plus grands succès, qui a été élu meilleure chanson des années 1980.
DIV4S

DIV4S est un ensemble de quatre sopranes qui présente un nouveau concept de chant et d’interprétation : elles interprètent à leur façon des tubes ‘evergreen’, des classiques italiens et des titres internationaux très connus, chantés par des voix d’opéra, avec des suggestions orchestrales, imprégnées par des sons et des rythmes pop.
Desireè, Isabella, Vittoria et Sofia, les DIV4S, sont 4 jeunes femmes pleines d’enthousiasme qui ont suivi leurs études au conservatoire de musique. Elles ont débuté en 2007 dans des salles de concert ainsi que des grands événements et furent acclamées par le public et les critiques. En 2008, elles ont chanté à Rome, en compagnie d’Andrea Bocelli, un répertoire d’arias d’opéra et des chansons napolitaines. En ce moment elles préparent leur premier album, qui sera suivi d’une tournée internationale.
Sharleen Spiteri de Texas

Avec son groupe rock d’origine écossaise, Sharleen Spiteri fit une entrée spectaculaire dans le monde de la musique en 1989 avec « I Don’t Want A Lover ». Texas adopta plus tard un genre plus électropop et hiphop et sortit des tubes tels que « Say What You Want », « Black Eyed Boy », « Put Your Arms Around Me », « Summer Son » et « Inner Smile ».
Kim Wilde

Star et starlette blonde des années 80, la chanteuse Kim Wilde a fait rêver des générations d’ados. Comme icône de la culture populaire anglaise, elle a vendu plus de 30 millions d’albums. C’est à elle que Laurent Voulzy a dédicacé sa chanson « Les Nuits Sans Kim Wilde » en 1985.
Née Kim Smith à Londres, comme fille du rockeur des années 50 Marty Wilde et de Joyce Baker, ancien membre du groupe The Vernons Girls, elle baigne dans l’univers artistique dès son plus jeune âge. Sa scolarité terminée, elle se lance directement dans sa carrière de chanteuse, aidée par son père et son frère Ricky. En janvier 1981 elle rencontre un succès planétaire et phénoménal avec « Kids In America », un titre écrit par son frère. Le single deviendra un classique de la new wave ! La sortie de son premier album, sobrement intitulé « Kim Wilde », connaît également un grand plébiscite.
Son second opus, « Select », sort en 1982. Elle y dévoile quelques perles comme « Cambodia », le tube avec lequel elle est au sommet de son art. En 1987, elle devient numéro 1 aux États-Unis avec sa version de « You Keep Me Hangin’ On » de The Supremes, extrait de son album numéro 5, « Another Step ». Parmi ses autres tubes, on se souvient « Chequered Love », « You Came » et plus récemment « Anyplace, Anywhere, Anytime », en duo avec la chanteuse allemande Nena. En 2008, elle figure à l’affiche de Night of the Proms en Allemagne.
Kim Wilde est aujourd’hui également une fervente amatrice de jardinage, qui a eu sa propre émission de jardinage sur la télé britannique.
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Programme printemps 2009
Alison Moyet
Alison Moyet est née de père français et de mère anglaise le 18 juin 1961 dans l’Essex (Angleterre). A l‘âge de 16 ans, elle quitte l‘école pour entrer dans la vie active. Fin des années ’70 et début ’80, elle joue dans plusieurs groupes punk-rock et autres blues bands du South East Essex.
En 1981, elle rencontre Vince Clarke, un ancien membre de Depeche Mode et forme avec lui le duo électro-pop Yazoo qui va cartonner avec ses hits “Only you”, “Don’t go”, “Situation” et “Nobody’s Diary”. La marque de fabrique de Yazoo, c’est la voix chaude de Alison Moyet combinée à la musique électronique très reconnaissable de Vince Clarke.
En 1983, Vince et Alison décident de mettre un terme à Yazoo. Vince Clarke crée alors The Assembly avec le chanteur Feargal Sharkey. Alison Moyet signe pour sa part un contrat avec une major et se lance dans une carrière solo.
Son tout premier album, “Alf”, sort en 1984. Il comporte trois tubes mondiaux : “Love Resurrection”, “Invisible” et “All Cried Out”. En 1985, Alison Moyet sera l’une des invitées du concert historique Live Aid. Elle sortira cette même année le single “That Ole Devil Called Love” et restera avec ce titre un long moment au sommet de tous les classements.
En 1986, elle écrit avec Dave A. Stewart de Eurythmics, le single “Is this love ?” et l’année suivante, c’est l’album “Raindancing” qui sort, comprenant l’incomparable “Weak In The Presence Of Beauty”. Et en 1987, elle trustera à nouveau tous les charts avec son morceau “Love Letters”.
Les affaires se calment quelque peu ensuite pour Alison Moyet qui reviendra en 1991 sous le feu des projecteurs avec l’album “Hoodoo”. Il s’agit là d’un album très personnel qui malgré une faible promotion connaîtra néanmoins un beau succès. Le single “It Won’t Be Long” lui procurera d’ailleurs une nomination aux Grammy Awards.
L’album suivant d’Alison Moyet, “Essex” suscitera la controverse, sa maison de disques lui demandant de réenregistrer un certain nombre de morceaux et d’en remixer d’autres. Il faudra alors attendre huit ans après la sortie de ce disque avant qu’Alison Moyet ne retourne à nouveau en studios. Pendant ce laps de temps, elle prêtera néanmoins sa voix à d’autres projets ou artistes comme Tricky, Sylk-130, Ocean Colour Scene, The Lightning Seeds et King Britt.
En août 2002, après un long combat juridique avec sa maison de disques, elle fait son comeback tant attendu avec “Hometime”, un album produit par The Insects, un groupe qui avait précédemment collaboré avec Massive Attack et Madonna. “Hometime” lui offrira une nomination comme “meilleure artiste féminine” aux Brit Awards ainsi qu’une autre nomination pour le ‘Mercury Music Prize’.
Deux ans après “Hometime” sort “Voice”, un album éclectique constitué de reprises. Et en 2007, Alison Moyet présentera au grand public “The turn” qui constitue à ce jour son dernier album et qui comportait entre autres trois morceaux qu’elle avait écrits pour la pièce de théâtre “Smaller”.
A peine 2 mois après la sortie de ce dernier opus, l’annonce est faite de la réunion possible du groupe Yazoo. Et ces plans se concrétiseront effectivement car en 2008, Alison Moyet et Vince Clarke se retrouvent à nouveau ensemble sur scène lors d’une série de concerts-événements.
Gérard Lenorman
Avec ses ballades nostalgiques, ses mélodies sentimentales et ses textes quelque peu candides, Gérard Lenorman a récolté un énorme succès à partir du début des années septante. A 12 ans, il écrit sa première chanson qui deviendra quelques années plus tard, son premier disque: « Le vagabond ». Avant de se lancer, il passe plusieurs années à écrire pour les autres (notamment pour Brigitte Bardot), mais en 1969, avec quelques titres en poche, il accompagne Sylvie Vartan en tournée. En 1970, il joue le role principal de la comédie musicale « Hair ». L’année suivante, il sort son album « Les matins d’hiver » qui est immédiatement couronné de succès, en particulier grâce au titre « Il ». Entre 1971 et 1974, Gérard est presque constamment en tournée, et titres comme « Le petit prince », « La fête des fleurs », « Si tu ne me laisses pas tomber » et « Quelque chose et moi » occupent les meilleures places des hit-parades de l’époque.
1975 est l’année de la consécration. Il doit sa grande percée à l’album « Nostalgies » et à la chanson « La ballade des gens heureux », qui vient en tête de tous les sondages concernant les plus belles chansons françaises. Son public s’internationalise : après l’Europe, son succès s’étend à l’Amérique du Sud, au Canada et au Japon. Bon nombre de ses chansons seront enregistrées en anglais, allemand, espagnol et italien.
Les succès s’enchaînent d’année en année, avec des titres comme « Michèle », « Voici les clefs » et « Le gentil petit dauphin triste ». En 1980, sort l’album « La clairière de l’enfance » avec le tube « Si j’étais président ». A l’automne 2001, il fut l’invité surprise de Night of the Proms à Anvers. Il figura également à l’affiche d’une édition spéciale Proximus Night of the Proms au printemps 2002. Ces dernières années, Gérard Lenorman a enchaîné sans relâche galas et tournées, toujours avec la même passion, car c’est avant tout sur scène qu’il révèle toute sa dimension.
Midge Ure
Midge Ure est une véritable icône du pop qui peut se targuer d’avoir déjà vécu différentes vies musicales. Né en Ecosse, le musicien débuta sa carrière dans les années ’70 avec Slik. Le groupe conquit les hitparades britanniques avec les tubes « Forever And Ever » (qui détrôna en 1976, le jour de la Saint-Valentin, « Mama Mia » d’Abba) et « The Kid’s A Punk ». Après des différends d’ordre musical, il rejoignit le groupe punk-pop The Rich Kids de Glen Matlock, ex-bassiste des Sex Pistols. Avec le single « The Rich Kids », un premier succès fut noté au début de 1978, mais après la sortie de son premier album, le groupe fut dissout.
En 1979, Midge Ure fut sollicité par Billy Currie, Chris Cross et Warren Cann pour devenir, après le départ de John Foxx, le nouveau leader d’Ultravox. La combinaison des puissants rifs de guitare de Midge avec les motifs de synthétiseur saisissants, les métaphores mystérieuses et les images state-of-the-art devinrent le label du groupe électro-pop. Récoltant les succès et donnant le ton dans les courants « New Wave » et « New Romantics », Ultravox fut cité d’un trait avec des groupes tels Depeche Mode et The Cure. Son premier et plus grand tube, Ultravox le connut au début de 1981; ce fut « Vienna », de l’album éponyme. D’autres tubes suivirent : « Dancing With Tears In My Eyes » et « Love’s Great Adventure ». En six ans à peine, Ultravox sortit sept albums top-10 consécutifs.
Midge Ure écrivit entretemps d’autres chapitres de son histoire musicale. Avec Billy Currie d’Ultravox, il fit également partie du groupe synthé-pop Visage, qui gagna la renommée au début de 1981 avec « Fade To Grey ». Entretemps, il avait remplacé Gary Moore auprès du groupe hard rock irlandais Thin Lizzy au cours de sa tournée américaine. Midge Ure et Billy Currie quittèrent Visage en 1982. La même année, Midge Ure sortit le premier single à son nom : « No Regrets », une reprise du classique des Walker Brothers.
En 1984, Midge Ure fut avec Bob Geldhof l’initiateur de Band Aid. Ce groupe de circonstance de musiciens pop britanniques sortit « Do They Know It’s Christmas », écrit et produit par Midge Ure en faveur de l’Ethiopie dévastée par la famine. Ce fut une des chansons pop les plus renommées de tous les temps. En 2004, ce fut sous le nom de Band Aid 20 que la nouvelle version de « Do They Know It’s Christmas » fut sortie, à nouveau sous l’égide de Sir Bob Geldhof et Midge Ure. Et cette fois aussi, la chanson occupa la première place des hitparades pendant plusieurs semaines.
En 1985, Midge Ure quitta Ultravox pour se consacrer entièrement à sa carrière en solo. Très vite, il se retrouva une fois de plus à la première place en Angleterre avec « If I Was », un numéro de son album « The Gift ». Ses albums en solo suivants furent « Answers », « Pure », « Breathe », « Move Me », « Little Orphans » et un nombre d’albums live. « Breathe » et le single du même nom connurent le succès en 1998 lorsque la musique fut utilisée dans la pub télévisée pour Swatch.
Midge Ure reçut en 2005 un accueil des plus chaleureux à Night of the Proms en Allemagne. La version symphonique de « Vienna » figure sur le deuxième DVD « Best of Night of the Proms ». La même année, il fut reçu chevalier dans l’Ordre de l’Empire Britannique pour ses mérites sur le plan musical et caritatif.
En automne 2008, Midge Ure fut le leader de l’Electric Band à Night of the Proms à Anvers, Arnhem et Rotterdam. Il remplaça John Miles qui est en tournée avec Tina Turner. Les 27 et 28 mars prochains, Midge Ure fera escale avec Night of the Proms au RTL Spiroudome à Charleroi, où il interprétera entre autres son plus grand hit « Vienna » avec l’orchestre symphonique Il Novecento.
Chic Feat. Nile Rodgers
Dance, Dance, Dance ! Telle est la mission confiée aux visiteurs de Night of the Proms à Charleroi. Comment résister d’ailleurs aux riffs captivants, aux beats groove et aux voix sensuelles de Chic. Fondé en 1977 par le duo de musiciens / producteurs Nile Rodgers (guitare) et Bernard Edwards (basse) avec le batteur Tony Thompson, le groupe disco noir fit danser le monde entier sur l’air de méga hits tels “Everybody Dance”, “Dance, Dance, Dance (Yowsah, Yowsah, Yowsah)”, “Le Freak”, “I Want Your Love” et “Good Times”.
Avec Nile Rodgers, nous présentons une fois de plus une légende vivante lors de la grande fête du classique et de la pop. Son génie de producteur a marqué trois décennies de musique et continue aujourd’hui encore à exercer son influence. La sonorité caractéristique de Chic, Nile Rodgers et Bernard Edwards la transposèrent ensuite au groupe Sister Sledge (“We Are Family”). Suivit “Diana” (1980), l’album le mieux vendu de Diana Ross, avec les tubes “Upside Down” et “I’m Coming Out”. Plus tard, Rodgers travailla pour de nombreux grands artistes comme David Bowie (“China Girl”, “Modern Love”, “Let’s Dance”), Madonna (“Like A Virgin”), Duran Duran (“The Reflex”, “Wild Boys”), Mick Jagger (l’album “She’s The Boss”) et INXS (“Original Sin”), pour n’en nommer que quelques-uns.
Avec Bernard Edwards, Nile Rodgers fut même à la base du rap grâce au numéro de Chic “Good Times”. La ligne de basse de ce hit fut notamment reprise en 1979 déjà sur le premier grand hit rap de tous les temps, “Rapper’s Delight” de Sugarhill Gang. Elle resurgit plus tard également dans d’autres numéros, dont “Another One Bites The Dust” de Queen.
Tout naturellement, avec l’intérêt renouvelé pour la musique disco, Chic fit sa réapparition à partir des années ‘90. Bernard Edwards mourut en 1996, mais Nile Rodgers continue inlassablement sur sa lancée. A Night of the Proms, il interprète avec les chanteuses Sylver et Jessica les plus grands succès de Chic, accompagnés par l’orchestre symphonique Il Novecento.
Igudesman & Joo

Aleksey Igudesman et Richard Hyung-ki Joo travaillent ensemble depuis qu’ils se sont rencontrés à l‘âge de 12 ans à l‘école Yehudi Menuhin. A l’instar de Menuhin, ils rêvaient tous les deux de pouvoir présenter la musique classique à un public très large. Aujourd’hui, bien des années plus tard, ils marchent sur les traces d‘étoiles telles que Victor Borge, Dudley Moore et même Glenn Gould grâce à un spectacle innovant et inclassable qui captive le public en associant musique et humour.
C’est un fan de Night of the Proms qui nous a proposé d’inviter Igudesman & Joo pour les concerts de cet automne. Ayant encore en mémoire le gros succès qu’avait rencontré en son temps la soprano humoristique Nathalie Choquette (NOTP 1999), nous avons tout de suite pris cette idée au sérieux. Nous avons invité Aleksey et Richard à assister en décembre 2007 à notre show à Dusseldorf et ils ont été enthousiasmés. Le duo avait déjà travaillé précédemment avec un orchestre mais avec des moyens de production bien plus faibles que ceux mis en œuvre par Night of the Proms qui les laissaient rêveurs.
Quelques avis de spectateurs célèbres :
“Le spectacle le plus drôle que j’aie jamais vu sur la musique et la vie des musiciens depuis le grand Victor Borge. Durant toute la soirée, je n’ai pas pu m’arrêter de rire. Allez voir ces talentueux musiciens. Ce qu’ils montrent, c’est la vie dans ses côtés les plus drôles. Ce n’est pas simplement divertissant, c’est hilarant !”
GIDON KREMER – violoniste
“Richard et Aleksey sont un REVE… Allez les voir !”
SIR ROGER MOORE – acteur
“Très musical, très avenant et très drôle.”
TERRY JONES – comique/Monty Python/metteur en scène
”Deux musiciens de grande classe et probablement les meilleurs amuseurs que j’aie jamais vus. Je suis plié en deux chaque fois que je les vois et en même temps, ils me touchent par leur incroyable musicalité. Il m’emportent avec eux. Je suis fan !”
JULIAN RACHLIN – violoniste
”Igudesman & Joo ne sont pas seulement des virtuoses de la musique mais aussi des maîtres du comique. Tout ce qu’ils touchent se transforme en or et je suis ravi à chaque fois que je les vois. C’est sans aucun doute l’un des spectacles les plus drôles et les plus divertissants auquel il m’a été donné de participer. J’ai hâte de les revoir en action !“
MISCHA MAISKY – violoncelliste
Il Novecento sous la baguette de Robert Groslot
L’orchestre symphonique Il Novecento interprète, à partir des partitions originale, des oeuvres classiques des siècles derniers. Il Novecento, créé par Robert Groslot en 1991, est constitué de musiciens capables de s’adapter aux différents styles de musique grâce à leur virtuosité et leur grande technique musicale. Il Novecento parvient avec brio, non seulement à passer sans cesse d’une époque à l’autre, mais aussi à alterner musique classique et contemporaine. Il Novecento est un orchestre sans effectif fixe. Il fonctionne exclusivement avec des musiciens free lance de haut niveau et compte en moyenne 60 musiciens. Pour les grandes occasions, telles que Night of the Proms, l’orchestre s’agrandit jusqu’à compter 72 membres. Parmi ses lettres de noblesse, quelques belles références: en 1995 et en 1997, Il Novecento a accompagné Luciano Pavarotti et Andrea Bocelli dans leurs concerts en Europe. En février 1997, il a reçu le prix “Caméra d’Or” pour ses nombreuses apparitions à la télévision allemande. En 2001, c’est Björk, la star incontestée de la pop-music, qui a fait appel à Il Novecento pour sa tournée européenne.
Son chef d’orchestre, Robert Groslot, donne la mesure. Au fil des années, il est devenu une vedette incontestée de Night of the Proms. Né à Malines en Belgique, il a suivi sa formation musicale au Conservatoire Royal de Musique de Flandres à Anvers. Il fut l‘élève de maîtres tels que Léon Fleischer ou Alexis Weissenberg. Dans son pays natal, il a obtenu plusieurs prix de violon et de piano. Outre un vaste répertoire de musique de chambre, il a donné plus de cinquante récitals de piano, enregistré de nombreux disques et entrepris plusieurs tournées mondiales. En 1991, alors qu’il était le chef d’orchestre permanent du l’Orchestre Symphonique de la jeunesse des Flandres, il crée son propre orchestre symphonique, Il Novecento. Ce qui est remarquable chez Robert Groslot, c’est que malgré sa formation, il ne se pose pas à tout prix en défenseur d’une interprétation classique fidèle. Son sens de la musique lui permet d’introduire des accents nouveaux, pleins de vie et parfois même post-modernes.





